Poèmes bègues :

Une contrainte plus difficile que celle du poème à écho, mais un jeu de société très drôle. Il s'agit d'écrire un texte (poème mais pas forcément) en prenant comme première syllabe d'un mot la dernière du précédent, exactement comme dans le jeu d'enfants « lapin/pintade/tas de cons » ou « bout d'ficelle/selle de cheval » sauf qu'il faut en faire un texte à peu près cohérent syntaxiquement, et pas une simple suite de mots. C'est justement là que gisent les puces, que les Athéniens s'atteignent , et que le (bao)bab laisse.