Émeraudes, saphirs, diamants, améthystes, tout invitait au luxe et à la volupté. Mais parmi les rivières, colliers et diadèmes officiait, l'air camé et solitaire, le plus misérable des bijoutiers qui fût. Je choisis une parure, la paie rubis sur l'ongle. Le vieux caillou me tend un écrin sommairement enveloppé du papier maison et se demande hébété ce que je semble attendre.

Le bolduc, atroce joaillier !

Texte envoyé par « Don Luis »
et publié avec son aimable autorisation.