Ce type m'énervait, avec ses airs supérieurs. Toujours bon, premier en tout, aimable avec tout le monde, aussi brillant intellectuellement que physiquement, il nous battait invariablement à la course et gagnait tous les tournois. Un jour, après une épreuve où il m'avait encore distancé, je craquai : ayant ramassé sur le stade un peu de bouse mêlée à la boue du terrain, je lançai à la tête de mon rival ce mélange au moment où, propre et nu, il sortait de la douche. Mais je vise mal comme je rate tout : mon projectile l'atteignit au bas-ventre.

Les balles du cador j'ai souillé.

EC.