Trot
Mon cœur à ton trot attelé
Se joue des trous et des ornières
Dans son sulky bien installé
Tant que tu portes tes œillères

Sports hippiques
Mon cœur est léger en été
Lourd en hiver et tu es maître
Par tous les temps de mesurer
Son terrain au pénétromètre

Marathon et fin
Mon vieux cœur se fatigue et s’use
Tout autant que mes ripatons
Et parvient si je ne m’abuse
Au terme de son marathon*

 

* 42 km (et des poussières)