Contrerimes

On ne peut pas parler des contrerimes sans citer Paul-Jean Toulet, qui les a baptisées ainsi et en a publié un recueil du même nom.

Avant lui et après lui, elles ne furent qure rarement utilisées : Patrick Flandrin, un ami abaclarien de la liste Oulipo, en a fait de superbes .

J'ai découvert les contrerimes en tombant chez un bouquiniste sur le recueil de Paul-Jean Toulet et ce rythme particulier m'a séduite immédiatement. Les rimes sont embrassées (ABBA) et les vers, en quatrains, alternent octosyllabes et hexasyllabes. Ce qui fait qu'on a toujours l'impression que le poème va se casser la gueule, mais non, il retombe sur ses pattes et c'est beau.

J'ai essayé pour la première fois les contrerimes à l'occasion de la naissance d'un adorable petit oulistien, Joseph Susana. Mais j'ai bien l'intention de continuer !